Vitry-sur-Seine.

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Une rose lui battait dans la poitrine

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Spectacle

UNE ROSE LUI BATTAIT DANS LA POITRINE
CONCEPTION ET RÉALISATION // JEAN-LOUIS JACOPIN

du 12 février au 26 mars 2012

les dimanches à 19h et lundis à 20h30.
Relâche les 4 et 5 mars

AVEC //

PIERRE-ANTOINE BILLON, GARANCE BLANCHE, PAULINE CASSAN, VALENTINE CATZÉFLIS, VICTOIRE LOU LEBOUCHER, CLÉMENT OLIVIERI, ANNE-CHARLOTTE PIAU, YOANN PIQUET, SARAH TICK, ADRIEN URBIN, PAULINE VAUBAILLON

Réservations

Le nombre de places étant limité, nous vous prions instamment de réserver auprès de Lou Rachmul et Nicolas Sapien, service des relations avec le public : reservations@formation-theatrale.com

Tarifs

10 et 5€

Une rose lui battait dans la poitrine


Propos

Sous la direction, conception et réalisation de Jean-Louis Jacopin, onze comédiens déclinent avec brio les mille et une facettes de l’Amour. Classiques, modernes ou oniriques, les scènes jouées et filmées s’entremêlent et se superposent en un fulgurant kaléidoscope qui nous raconte l’éclatement d’un monde à la fois tragique et drôle où chacun cherche sa place. Un rêve dans le rêve.

Jean Louis Jacopin décrit cette création « Comme un rêve qui traverse cinq siècles. [...] Il fallait faire en sorte que onze jeunes comédiens et comédiennes incarnent, pendant une heure et demie, l’insoutenable légèreté de l’être dont parle Milan Kundera. [...] J’ai donc choisi », dit-il « comme point de départ les scènes d’amour parmi les plus grandes que le théâtre ait pu nous offrir : Roméo et Juliette et Richard III de Shakespeare, Le Misanthrope de Molière, Phèdre de Racine, Les Femmes de bonne humeur de Goldoni et On ne badine pas avec l’amour de Musset ». Il s’agit d’un rêve, « celui d’une comédienne qui voudrait jouer tous ces rôles. Alors elle se les invente, les met en scène. Mais voilà que Célimène, Juliette, Camille, Roméo, Perdican, Don Quichotte » et les autres lui échappent et que les comédiens qui les jouent se mettent eux aussi à raconter leurs rêves.

Ce rêve dans le rêve est alors interrompu et rattrapé par la réalité et la banalité du quotidien. Des instants où les acteurs agissent et parlent comme des pantins. « Comme si l’habitude de vivre les avait façonnés dans le même moule ».

Nos rêves et nos utopies se construisent et se déconstruisent alors à travers toutes ces facettes de nous-même : Don Quichotte croyait dur comme le fer du plat à barbe qui lui servait de casque, que sans utopie, le monde serait « invivable ».

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